De plus en plus plébiscité par de nombreux architectes de part le monde, le pisé est aujourd’hui le moteur du développement de la construction en terre crue. Les autres techniques permettent pourtant aussi de produire des architectures écologiques, innovantes et esthétiques !

Le pisé est utilisé pour des projets dans lesquels il joue un rôle structurel, en façade, tels l’INRA d’Orléans ou le centre d’interprétation archéologique de Dehlingen, ou plus récemment l’immeuble de L’Orangerie, (ilôt Ydeal Confluence par OGIC) à Lyon confluence.

Il peut aussi être utilisé à l’intérieur pour bénéficier d’une importante masse thermique dans une enveloppe très isolée comme dans l’immeuble ECO46 à Lausanne ou pour des poêles de masse.

L’apport d’inertie hygrothermique occupe une place centrale dans les fonctions des ouvrages en terre crue dans l’architecture contemporaine.

On la retrouve ainsi dans de nombreuses maisons individuelles, notamment en isolation paille, avec la présence d’enduits et de cloisons « lourdes », en pisé, en blocs maçonnés ou en torchis.

à Rennes, un bâtiment avec serre climatique et mur de bauge sur le campus universitaire

En plus de ce rôle de régulateur hygrothermique, l’ouvrage en terre crue est souvent utilisé comme accumulateur de chaleur solaire, comme pour le bâtiment de l’université de Rennes avec un mur de bauge derrière une façade vitrée.

Enfin, en plus de réguler l’humidité, la terre en enduits ou peinture est un élément de décoration ouvrant à une incroyable diversité de possibilités esthétiques.

Pour voir plus de réalisation contemporaines dans le monde : Terra Award

et en France : 1er prix national des architectures de terre crue,